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Anciens records

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Anciens records

De « 1997 à 2002 »

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2002

Nicaragua Record 2002

Eric pulvérise 2 records… et un vélo

Retour au Cerro Negro

Le 12 mai 2002, devant une quinzaine de caméras de télévision, Eric pulvérise le record du monde de vitesse sur terre avec un VTT de série en atteignant 163,636 km/h.

Nicaragua Record 2002

Le Baron Rouge s’empresse d’enfourcher son vélo profilé afin de réaliser un deuxième record à 172,661 km/h.

Malheureusement, lors de ce dernier run, et suite à la casse d’un élément du vélo, Eric fait une effroyable chute. Après une journée d’examens médicaux, Eric est de nouveau debout et de retour en France pour vivre environ 3 ans à se reconstruire moralement, physiquement et financièrement.

Cet accident a changé sa vie, tout du moins lui a permis de prendre soin de lui et de développer une méthode, plus encore un état d’esprit, une philosophie de vie.

Cette nouvelle manière de penser, d’appréhender sa vie, il l’a développée lors de séminaires / incentives dont il a le secret.

2001

Nicaragua Record 2001

Record de vitesse à VTT sur terre : 130,43 km/h

Eric Barone pulvérise son ancien record du monde de vitesse à vtt sur terre réalisé à Hawaii en 1998 sur le toit du Pacifique, 118,3Km/h le 4 novembre 2001 sur le Cerro Negro, volcan en éveil au Nicaragua, avec un VTT de série. Toujours avide d’aventure, le « Baron Rouge » alias Eric Barone a battu un énième record de vitesse en VTT. Mais plus que l’exploit sportif, l’Oyonnaxien a rencontré dans les habitants d’un village nommé San Jacinto, l’extraordinaire dans la vie ordinaire. Et aujourd’hui, il veut aider ces villageois à s’ouvrir des perspectives d’avenir, il a eu un déclic.
A l’inverse de ses précédents périples, c’est en terre inconnue qu’Eric se proposait de réaliser un nouveau record de vitesse à VTT sur terre. Et en multipliant les contacts avec un ancien chamoniard, Pierre Gédéon, installé au Nicaragua il décidait, conscient du dénuement d’une grande partie de la population locale, d’ajouter à son voyage sportif un volet humanitaire. En sollicitant ses partenaires il trouve une oreille attentive auprès de Vision Plus la chaine d’enseignes d’opticiens. Avec le soutien de cette enseigne, et celui plus modeste mais tout aussi volontaire de l’école d’infirmières d’Hauteville, il réussit à financer l’envoi de 5000 paires de lunettes et sept palettes de vêtements. Le coût du transit par mer étant inscrit dans son budget.
On aurait pu penser qu’Eric Barone avait largement rempli son contrat. Mais le hasard des rencontres allait lui offrir d’autres opportunités.
Avec son équipe de fidèles, Eric arrive au Nicaragua le 30 octobre avec une série d’objectifs. Le premier étant bien sûr de battre son record, mais également de réaliser des images et de tester du matériel.
C’est tout à fait par hasard que l’équipe découvre des geysers superbes, de véritables marmites de boue à 100 degrés. Le contact avec les autochtones se formalise par l’intermédiaire des plus jeunes. Eric décide très rapidement de sortir ses vélos pour les offrir à la curiosité des enfants, qui ne tardent pas à enfourcher les engins…
Très rapidement adoptés par les habitants, les liens vont se créer entre les membres de l’équipe et les villageois. La découverte de ces hommes fiers fascine Eric.
Il fera même l’ultime transit vers le Cerro Negro avec un groupe de jeunes adultes. « Ils voyaient le volcan pour la première fois alors qu’il est à 15 km de chez eux. A leur arrivée Eric était déjà en haut prêt à s’élancer. Le brouillard l’empêchait de les voir. » Avec la visibilité retrouvée sur la piste de cendres noires, Eric volait vers son nouveau record, 130,43 km/h, jour de son anniversaire et de l’élection du nouveau président du Nicaragua ! Sa première sensation a été la suivant : « Je peux faire bien mieux. Sans ce brouillard… ».
Mais plus que le chrono, c’est l’accueil au bas de la piste qui a enflammé le coeur du « Baron Rouge ». « Ils m’ont pris pour un extra-terrestre quant ils m’ont aperçu. Et puis au final on s’est tous jetés dans les bras les uns des autres.
Eric Barone l’a promis à ses nouveaux amis, il reviendra.

De retour en France, il s’attèle déjà à son nouveau projet : dépasser les 140 km/h avec un vélo de série et 160 km/h avec son vélo profilé neige; poursuivre l’action humanitaire sur place, faire découvrir le pays plus largement…

2000

Fuji Yama 2000

Au sommet du soleil levant

Association d’images d’actions sportives avec des clins d’oeil sur la culture et les traditions japonaises

Ce reportage réalisé par la production Eric BACOS est le reflet d’un homme de l’extrême en voyage sur le toit du Japon « le Mont Fuji-Yama ». C’était en septembre 2000, période des typhons. L’équipe d’Eric est restée 3 jours pris au piège de ce typhon au dernier refuge du Mont Fugi, Le vent, la pluie, le brouillard ne permettait pas à Eric d’aller au sommet vivre pleinement sa descente.

Son périple l’emmène à la rencontre de gens dont la culture et les traditions sont leur mode de vie.

Sous prétexte de partir tester des produits du cycle, des vêtements de montagne et de dévaler cette montagne mythique à plus de 100 km/h, Éric BARONE, décide d’aller au cœur de la culture du pays du soleil levant.

Cet homme aux multiples records, qui amuse sa vie par des rencontres avec les gens et par des découvertes, aimerait mettre en valeur certaines traditions japonaises aux multiples facettes par ses actions à vélo. Montrer aussi ce coté haute technologie d’un côté du trottoir et de l’autre côté, cette culture et ses traditions.

Découvrir aussi qu’un sportif occidental pourrait, pourquoi pas, trouver de nouvelles forces, de nouveaux déclics dans sa discipline grâce à cette culture qui est assez éloignée de la notre.

1999

Mexique 1999

Une aventure physique car ce volcan, le Nevado Toluca culmine à 4551 m s’altitude, son ascension était compliquée car j’étais en tenue spéciale de vitesse, combinaison et chaussures.

Le Nevado est un volcan éteint depuis très longtemps avec dans son fond un lac d’une eau très vivifiante et fraîche. Je crois même que j’ai été le seul à m’y baigner !

Mon équipe et moi, Marco, François entre autres, nous dormions à 4100 m d’altitude dans un refuge où les chèvres venaient se réfugier de temps à autres, surement en période d’orage ! L’odeur de la seule pièce de ce refuge nous confirmait bien que les chèvres y séjournaient.

Dès notre arrivée, nous avons fait la connaissance d’un mexicain qui était ici depuis près d’un mois à se préparer pour le Marathon d’Accapulco. Ce garçon humble nous disait que c’était sa deuxième participation, et qu’à sa première l’année d’avant il avait fini 3ème au général pour une première participation à un marathon. Nous sommes restés sur le cul !

Ce mexicain partait tous les matins courir 1h30 et chaque soir idem au-dessus de 4100 m.

Il nous disait aussi que certains sportifs comme Induren passaient du temps sur ce lieu chaque année à s’entraîner en VTT, l’altitude était un facteur de fabrication de globules rouge.

Marco et moi sommes montés au sommet à plusieurs reprises pendant que François et les autres se préparaient à me recevoir en bas de la pente avec un pistolet chronométreur pour réaliser des tests de vitesse. Les pentes de ce volcan ont été les plus raides que j’ai connues durant toute ma carrière en VTT. Une moyenne de 55 degrés sur à peine 700 m de distance démarrant sur un bloc de rocher à 4517 m pour finir au fond de ce cratère à 4100 m à peine, soit une dénivelée de plus de 400 m. Je me souviens que même Marco à pied avait du mal à naviguer sur cette pente, que nous étions tous fatigués de faire chacune de ses montées à pieds chargés de matériel.

Il faut se rendre compte que la respiration à cette altitude devient le problème majeur et nous en avons tous souffert, François avait du mal à se lever le matin et il était fatigué le soir, Marco et moi avions du mal à respirer normalement lors de nos ascensions répétées. Il aurait fallu que nous soyons sur ce site 8 jours avant, afin de s’acclimater comme le font les montagnards expérimentés lors d’ascensions délicates en altitude. Mais voilà, le temps nous était compté car notre portefeuille ne nous permettait pas d’agir autrement.

Cette aventure, nous l’avons vécue sans confort ni luxe, mais quelque part c’est peut-être ce qui nous anime le plus !

Pas de record mais une bien belle expérience qui m’a permis d’être mieux préparé à la suite de mes challenges.

1998

Hawaii 1998

En partance pour le Mexique, nous avions décidé de faire un détour par Hawaii pour tester du matériel et, dans un même temps pour tester une combinaison ignifugée résistant à 1000° de température durant près de 10’’.

Hawaii 1998

Un concours de circonstance a fait que le volcan le plus actif de la planète, « le Kiloléa » s’est en partie énervé ce jour-là et nous avons tous vécu quelque chose d’incroyable, d’unique ! Je me rappelle très bien ces instants puissants nous rappelant que nous ne sommes rien par rapport à la puissance de la nature.

Il était 23h30, nous étions tous assis à quelques centaines de mètres d’un fleuve de lave sur un sol déjà rendu très chaud où l’on pouvait voir sur certaines fissures un fleuve de lave à peine sous nos pieds. Nos fesses ne pouvant pas supporter la température du sol, nous étions tous assis sur nos sacs et regardions avec intérêt la lave en fusion sillonnant du sommet de la montagne, rentrant sous la terre à notre hauteur pour en ressortir directement dans le Pacifique par une cheminée horizontale chutant lourdement de la falaise formée par cette lave en fusion.
(Cycle perpétuellement en mouvement qui fige au contact de l’eau cette lave en fusion sortant des entrailles de la terre pour se jeter dans le Pacifique…)

Hawaii 1998

Ce site est très prisé des volcanologues qui viennent du monde entier pur observer et effectuer des prélèvements.
Tanguy (notre volcanologue) contenait notre fougue car nous souhaitions nous rapprocher de ce fleuve de lave. Pour lui c’était trop tôt, il fallait encore attendre un petit peu !
Nous avons bien fait d’attendre un petit peu car, au loin, sur ce site de plusieurs hectares de lave durcie surplombant le Pacifique, nous avons vu ce fleuve en fusion se frayer un chemin en surface proche de la falaise, à environ 150m. Ce spectacle que je pourrais comparer à une grosse bulle de feu explosant lentement et cycliquement à la sortie de la terre nous a attiré tous comme un véritable aimant. Nous voilà donc partis à sa rencontre.
Arrivés devant la bouche de lave en fusion, nos regards figés sur ce spectacle hallucinant, Tanguy nous dit tout de même de rester sur nos gardes car pour lui cette activité est « anormale » et peut être annonciatrice de quelque chose, à suivre…
J’entendais à moitié ce qu’il me disait car je ne pensais qu’à tester cette combinaison ignifugée qu’un fabricant Français m’avait préparée. Je dis à Marco comme il partait à quelques centaines de mètres d’ici pour chercher son matos photo, de me ramener ma combinaison ignifugée afin que je marche dans la lave en fusion pour voir l’effet que cela fait et aussi pour faire une réplique d’une bagarre de boulle de neige, mais avec la lave en fusion. La nuit, ça doit être quelque chose en termes de sensation et d’images !
A peine Marco parti, nous avons entendu un bruit sourd résonnant comme des tôles que l’on froisserait, Tanguy nous dit de dégager rapidement, JG le caméraman prit son pied de caméra et partit en courant en direction opposée de l’Océan.
François en fit de même ainsi que tout le monde. Dans un même temps une éruption entamait sa percée à l’endroit même où nous étions posés, des jets de magma montèrent à plus de 200m dans le ciel, des bombes qui en retombant auraient pu nous faire très mal. François, dans sa course folle, en a pris une sur le côté du visage mettant immédiatement du rouge sang sur sa peau. Notre débandade à tous nous a fait oublier un Kalki Walki sur le terrain et nous avons pu, en direct, vivre la mort de ce dit Kalki Walki, en son mais sans image, snif !

Cette aventure volcanique nous restera en mémoire jusqu’à notre mort.

1997

Iles Eoliennes 1997

Stromboli-3-193x300Dans le même temps que notre voyage sur l’Etna, nous sommes allés encore un peu plus au Sud à la limite de la botte de la Sicile sur l’Archipel Eoliennes ou 7 îles sont représentées, dont une déjà très connue, « Stromboli » volcan ayant offert aux autres volcans du monde sa particularité.

Aujourd’hui Stromboli est le nom donné à tous les volcans du monde ayant cette configuration dite »de type Strombolien » un cône parfait du haut en bas. La particularité du Stromboli qui culmine à plus de 950m est qu’il est réglé comme une horologe « Suisse ». Une éruption a lieu toutes les 20 minutes très précisément.
Sur ce volcan, mon équipe et moi-même nous sommes amusés comme des gamins turbulents, une sorte de retour à l’enfance qui à mon gout « n’est pas une période de la vie passée qui ne reviendra plus, mais un état d’être, une certaine qualité du coeur qui fait briller le monde ». Ceci n’est pas de moi mais de Dugpa RIMPOCHE.

Que ce soit en VTT, à pieds en courant, de nuit comme de jour, nous nous sommes éclatés sur ces pentes de poussière de cendre ou nous rentrions à chaque descente noir comme des charbonniers le soir à notre hôtel.

J’ai rencontré sur ce Volcan une pente très raide sur un de ses versants, surement une « face à vent ou plaque à vent » dans un jargon montagnard ! Plaque à vent car la poussière de cendres ou scories sur laquelle je roulais dépassaient les 50 cm et je le sentais bien, un peu comme un bateau à moteur qui déjauge à certaine vitesse, sensation très sympathique !

Mais hélas ce genre de terrain était très pénalisant pour la vitesse impossible de passer les 100km/h, dommage !

Et puis, il y avait ce village très typé, un peu comme certains villages grecs : maisons blanches taillées au couteau avec les volets bleus surplombant la mer avec de petites ruelles où juste les triporteurs pouvaient s’y engager et moi bien évidemment. Cela a fini par une course en descente avec un local, son triporteur à moteur et moi sur mon VTT. C’était assez spectaculaire de se lâcher de la sorte sans que la police intervienne, je m’en souviendrai toujours, un peu comme la poursuite en scooter dans Marseille où pour les besoins du film Taxi 1, on m’a laissé faire ce que je voulais en pleine heure de pointe au coeur du centre de cette ville à (12h15) route ouverte, un sacré privilège !

Stromboli-1-300x193

Il y avait aussi un autre volcan très ludique « le Vulcano » avec son petit cratère bien rond aux émanations de gaz permanentes. En fait, les 7 îles Eoliennes portent le nom de leur volcan ! (Stromboli, Vulcano, Lipary, etc.)

Le soufre jaune du cratère de celui-ci recouvre le sol sur tous ses bords et rouler dessus devient aussi un privilège car il ny a jamais beaucoup de VTT dans ces endroits là !

Vulcano-Italie

Sur ce Volcan nous avons aussi pratiqué, le Lapining mais c’était plus délicat que sur le Stromboli c’est certain ! Quoi qu’il en soit, l’Ile de Stromboli est l’une des iles les plus belles du monde, réservé surtout je pense, aux amoureux qui désirent passer quelques jours ensemble dans un grand dépaysement. J’y retournerai un jour avec ma chérie !

1997

Etna 1997

L’Etna est le volcan le plus actif d’Europe, il se trouve au Sud de l’Italie, c’est le premier volcan sur lequel mes roues ont laissé leur trace et cette aventure a sûrement contribué au développement du VTT « free ride » en France. La marque Sunn à l’époque ne croyait pas réellement à cette mode, mais dès l’année 2000 les premiers VTT baptisés « Free Rides » arrivaient sur le marché et pas des Sunn hélas !

Etna-Italie-5

Je suis allé sur ce volcan avec mon équipe afin de faire des tests de vitesse sur terre, les premiers d’une longue série. Difficile d’établir un record du monde sur ce genre de terrain, mais je dépassais quand même les 100 Km/h. J’y suis aussi allé pour m’adapter aux pentes raides, me rappelant les départs en pente délicates en hiver.

VTT sur l’Etna en Italie

De ce fait je pouvais travailler ma préparation mentale en me familiarisant à ce genre de

pente très inclinée ou monter sur son VTT devient presque un challenge plus dur que de se lâcher le jour « J » du record.

L’Etna culmine à plus de 3370 m, son cratère gigantesque ressemble à un gros trou béant où, dans son fond, quatre bouches de lave sortant de ses entrailles s’activent depuis bien des décennies sous un grondement incessant nous rappelant que la terre est bien vivante !

Sur les pentes de ce volcan je suis allé rouler un peu partout, les endroits sont très bôô et variés, les couchés de soleil ou l’aurore nous rappellent que la terre est bien belle et qu’il faut en prendre soin si l’on veut que nos enfants en profitent.
Aujourd’hui je crois que son approche est totalement interdite, que tout est encore plus réglementé, alors s’il vous prend l’envie d’aller là bas, renseignez-vous !